Centralisation des demandes
Signalements citoyens, demandes internes, observations terrain et interventions peuvent être regroupés dans un espace unique.
GéoClic Collectivités aide les services techniques municipaux à transformer les demandes dispersées en interventions suivies : signalements, affectation, terrain mobile, SIG communal et tableaux de bord pour la direction.
Les demandes issues des habitants, de l’accueil ou des services sont centralisées dans un même back-office.
Chaque demande dispose d’un statut, d’un historique, d’un responsable et d’une localisation.

GéoClic a été imaginé par Frédéric Lopez après 25 ans comme responsable de services techniques. L’idée est née d’une frustration concrète : devoir travailler avec plusieurs logiciels séparés, parfois complexes, difficiles à faire évoluer et jamais totalement adaptés au fonctionnement réel des services.
La démarche a donc été inversée. Au lieu de partir d’un produit informatique puis de chercher à l’adapter au métier, GéoClic part du travail quotidien : une demande arrive, elle doit être comprise, affectée, localisée, traitée sur le terrain, clôturée et exploitable pour le pilotage.
Un logiciel métier pensé par quelqu’un du métier, puis construit avec l’aide d’informaticiens. Le métier définit le besoin. La technologie construit la réponse.
Dans beaucoup de communes, les services techniques reçoivent les demandes par téléphone, mail, accueil mairie, élus, agents ou messages informels. Les informations se dispersent rapidement : une photo dans un téléphone, une localisation approximative, un tableau Excel, un post-it ou un mail non traité.
Un logiciel pour services techniques doit permettre de centraliser ces flux, d’affecter les demandes, de suivre l’avancement et de produire des indicateurs fiables pour le DST, le DGS ou les élus.
Dans une commune de taille modeste, où le service technique tient souvent en une seule équipe polyvalente, un logiciel de service technique doit avant tout rester simple : peu d’écrans, peu de clics, et une information que le responsable du service technique retrouve sans formation longue. C’est le parti pris de GéoClic — un outil que l’on ouvre le matin pour savoir quoi faire, pas un progiciel qu’il faut apprendre.
Signalements citoyens, demandes internes, observations terrain et interventions peuvent être regroupés dans un espace unique.
Voirie, propreté, espaces verts, bâtiments, éclairage : chaque demande est orientée vers le bon service ou agent.
L’agent visualise la demande, se rend sur place, ajoute une photo et met à jour le statut.
Volumes, délais, catégories, quartiers, demandes traitées : les indicateurs facilitent le pilotage et les bilans.
La force de GéoClic est de relier les étapes. Un citoyen signale un problème. La mairie qualifie la demande. Le service technique l’affecte. L’agent intervient. Le statut est mis à jour. La direction dispose d’indicateurs.
Cette logique évite les doubles saisies et donne une vision globale : ce qui arrive, ce qui est en cours, ce qui est traité, ce qui revient souvent.


| Étape | Sans outil centralisé | Avec GéoClic Collectivités |
|---|---|---|
| Réception | Téléphone, mail, accueil, élu | Demande structurée |
| Qualification | Recherche d’informations | Catégorie, photo, localisation |
| Affectation | Transmission manuelle | Service ou agent identifié |
| Terrain | Retour papier ou oral | Mise à jour mobile possible |
| Bilan | Comptage manuel | Tableau de bord exploitable |
Les services techniques ne reçoivent pas que des signalements de citoyens. Une école avec une fuite, un gymnase dont l’éclairage lâche, une crèche qui signale une porte cassée : ce sont des demandes internes, aujourd’hui traitées par téléphone, mail ou dans un couloir, et souvent perdues.
GéoClic fait des services techniques un véritable guichet unique : ils reçoivent, au même endroit, les demandes externes (habitants) et les demandes internes (établissements municipaux et autres services). Chaque demande interne est rattachée automatiquement au bâtiment concerné.
Le référent d’un établissement (directeur d’école, gardien de gymnase) déclare depuis son bureau, via une simple page web ou un QR code affiché dans le bâtiment.
Chaque déclaration interne est reliée au point de l’établissement sur la carte : historique par bâtiment, équipements et récurrences.
Une demande interne n’est jamais visible des habitants, ni sur la carte publique, ni dans le suivi citoyen. Le circuit interne reste interne.
La direction voit d’un coup d’œil la part des demandes externes et internes, et les établissements qui sollicitent le plus les services.
À l’arrivée d’une demande, citoyenne ou interne, l’agent peut la décrire en langage naturel et laisser l’IA remplir le formulaire. Il ne reste qu’à valider.
Le logiciel peut être utilisé par les services techniques au sens large : voirie, bâtiments, espaces verts, propreté, éclairage, équipements publics, patrimoine et interventions ponctuelles.
Il peut aussi aider l’accueil mairie, la police municipale ou les élus à transmettre une demande sans la perdre dans un canal informel.
GéoClic n’ajoute pas un logiciel de plus : il relie le portail citoyen, le back-office mairie, l’application terrain et le SIG communal pour donner une vision unique aux services techniques.
Que l’on cherche un « logiciel services techniques », un « logiciel de gestion des services techniques » ou un « logiciel service technique mairie », le besoin derrière est presque toujours le même : recevoir les demandes, organiser leur traitement, transmettre une intervention au terrain, retrouver le patrimoine concerné et rendre compte à la direction.
Un logiciel de gestion des services techniques ne se juge donc pas au nombre de ses modules, mais à sa capacité à tenir cette chaîne d’un bout à l’autre sans que personne n’ait à ressaisir la même information deux fois.
GéoClic relie ces étapes dans un même flux. L’objectif n’est pas d’ajouter une GMAO lourde à une petite ou moyenne collectivité, mais de donner aux services un outil commun pour savoir quoi traiter, où, par qui et avec quel historique.
Regroupez les sollicitations issues du portail citoyen, de l’accueil, des élus ou des agents dans un suivi commun.
Conservez le statut, le service ou l’agent concerné, les photos, la localisation et l’historique de traitement.
Reliez une demande à une zone ou à un équipement cartographié pour mieux comprendre les problèmes récurrents.
Analysez les volumes, catégories, délais et zones concernées sans reconstituer les données dans plusieurs fichiers.
Le bénéfice attendu est simple : une information structurée dès l’entrée, partagée entre le bureau et le terrain, puis exploitable pour le suivi et la décision.
GéoClic se concentre sur la gestion des demandes, le suivi des interventions, le terrain mobile, la cartographie et le pilotage. Il n’a pas vocation à remplacer une GMAO industrielle très détaillée lorsqu’une collectivité a besoin de fonctions avancées de stocks, achats ou maintenance préventive complexe.
Vous utilisez déjà SAGA, la GMAO de Roch Service spécialisée voirie, éclairage public et signalisation tricolore ? GéoClic s'interface avec SAGA : un signalement citoyen géolocalisé est rattaché à l'ouvrage SAGA concerné et remonte dans votre GMAO, sans double saisie.
Le signalement citoyen est relié à l'équipement correspondant dans SAGA (mât d'éclairage, point de voirie…), avec le numéro de suivi GéoClic en référence.
L'avancement et la maintenance associée côté SAGA remontent dans GéoClic pour tenir le citoyen informé automatiquement.
Aucun changement d'outil de maintenance : GéoClic alimente SAGA avec les signalements des habitants et du terrain.
Le patrimoine SAGA peut être visualisé sur la cartographie GéoClic, aux côtés des signalements et des interventions.
Le connecteur SAGA répond à l'objection « nous avons déjà une GMAO » : GéoClic ne la remplace pas, il lui apporte les signalements citoyens géolocalisés et le suivi côté habitant.
C’est l’outil qui centralise les demandes adressées au centre technique municipal — signalements des habitants, sollicitations de l’accueil ou des élus, observations des agents — puis les transforme en interventions affectées, localisées et suivies jusqu’à leur clôture. Il se distingue d’un simple tableur par trois apports : le lien avec le terrain (l’agent met à jour depuis son téléphone), le lien avec la carte (chaque demande a une position et un équipement), et les indicateurs produits automatiquement pour le DST.
Une GMAO part de l’équipement et de sa maintenance : stocks, achats, gammes d’entretien, préventif. Un logiciel de services techniques part de la demande et de son traitement : qui signale, qui traite, où, dans quel délai. Pour une commune de moins de 20 000 habitants, c’est presque toujours le second besoin qui est prioritaire — et le premier qui reste surdimensionné. Les deux ne s’excluent pas : GéoClic dispose d’un connecteur vers la GMAO SAGA pour les collectivités déjà équipées.
Il s’adresse aux communes, DST, responsables techniques et agents municipaux qui doivent recevoir, organiser, affecter et suivre des demandes ou interventions.
Il peut remplacer une partie des tableaux de suivi en centralisant les demandes, statuts, historiques, photos, localisations et indicateurs.
Non. Le site prévoit aussi une logique de mode papier intervention pour les communes qui ne souhaitent pas équiper tous les agents.
Oui, l’objectif est de produire des indicateurs utiles : demandes reçues, en cours, traitées, délais, catégories et zones concernées.
Oui. L’intérêt du SIG connecté est de replacer une demande ou une intervention dans son contexte géographique et, selon les données disponibles, de la relier aux équipements suivis.
GéoClic cible la gestion des demandes, le suivi des interventions, le terrain, la cartographie et le pilotage. Une collectivité ayant besoin de stocks, achats ou maintenance industrielle très avancée peut conserver une GMAO spécialisée en complément.
Oui. GéoClic dispose d'un connecteur pour SAGA (Roch Service), la GMAO spécialisée voirie et éclairage public : un signalement citoyen est rattaché à l'ouvrage SAGA concerné et le suivi remonte dans GéoClic, sans double saisie. Vos équipes continuent de travailler dans SAGA.
Démonstration personnalisée gratuite pour voir comment la plateforme relie citoyens, mairie, terrain et cartographie.
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