À offrir aux commerces, accueils municipaux et sites sensibles un moyen discret d’alerter la Police Municipale. L’alerte peut être reçue au poste, en patrouille, par SMS et par appel vocal automatique.
Les réponses aux questions que se posent les communes.
Fonctionnement, Police Municipale, commerçants, déclencheurs, RGPD, nuit, tarifs et déploiement : voici les points à clarifier avant une démonstration.
Oui. Le dispositif est pensé pour une réception communale par la Police Municipale, ou par une organisation équivalente mise en place par la collectivité. Il ne route pas directement vers la gendarmerie ou le 17.
Non. L’abonnement est souscrit par la commune. Les commerçants et sites protégés n’ont pas d’abonnement individuel à régler.
Smartphone et poste fixe sont inclus. Le bouton physique discret est proposé en option pour les sites sensibles ou lorsqu’un déclenchement matériel est préférable.
Non. Il ne doit pas être présenté comme le mode standard. C’est une option pour les commerces ou accueils où un bouton discret apporte une vraie valeur.
Selon le paramétrage communal, elle peut arriver au poste de Police Municipale, sur un appareil de patrouille, par SMS et par appel vocal automatique vers les personnes désignées.
L’acquittement partagé indique aux autres récepteurs que l’alerte est prise en compte. Cela évite les doublons et les malentendus opérationnels.
Non. GéoClic Alerte est un outil d’aide à l’alerte vers la Police Municipale. Il ne remplace ni le 17, ni les forces de l’ordre nationales, ni l’organisation opérationnelle de la commune.
Oui, si la commune organise cette réception : appareil de patrouille, astreinte, SMS et appel vocal automatique. La démonstration permet justement de cadrer ce point.
Comme pour tout dispositif d’alerte, oui. C’est pourquoi l’appui long, le mode test distinct, le suivi et la formation sont importants pour préserver la confiance de la Police Municipale.
Elle doit être traitée avec prudence. Le principe retenu est un fonctionnement en opt-in, avec information adaptée du public et paramétrage conforme à l’organisation de la commune.
Le site met en avant une purge automatique sous 72 heures, avec traçabilité. Ce point est à intégrer dans le cadre RGPD de la collectivité.
Oui, c’est recommandé. GéoClic peut fournir une base de travail, mais la validation finale revient à la collectivité et à son délégué à la protection des données.
Le tarif dépend du nombre de sites protégés réellement équipés, et non du nombre total de commerces de la commune.
Oui. La stratégie recommandée est de commencer par un périmètre pilote : quelques commerces, des accueils municipaux et une organisation PM bien cadrée, puis d’étendre progressivement.
Oui. Le Pack Lancement 6 mois permet d’équiper jusqu’à 150 sites protégés sur un vrai périmètre communal. Il sert à profiter d’une actualité, d’une saison ou d’une volonté politique immédiate, avant de décider du contrat annuel.
Non. Le montant du Pack Lancement peut être déduit de la première année d’abonnement en cas de souscription annuelle avant la fin du pack.
Le budget est généralement compatible avec une procédure d’achat simplifiée, mais cela dépend de la durée retenue, des options choisies et des règles internes de la collectivité. La commande publique de la commune reste juge du cadre à appliquer.
Nous pouvons vous montrer le dispositif en conditions réelles.
Déclenchement, réception, acquittement, SMS, appel vocal et organisation de nuit peuvent être présentés en une démonstration courte.